dilluns, 26 de juliol de 2010

1.200.000 ordinadors infectats

AVG Research Discovers 1.2 Million Computers Infected by Cybercriminals Using Eleonore Exploits Toolkit

Sun JVM and Adobe Acrobat Reader Vulnerabilities Top List with Infection Rates of 36 percent

AVG Technologies, makers of the world’s most popular free anti-virus software, today announced that AVG’s Web security research team has discovered a network of 1.2 million malware-infected computers controlled by cybercriminals who were using the Eleonore exploit toolkit – a commercial attack software enabling cybercriminals to infect and monitor compromised PCs.
The two-month-long study by AVG Research researched 165 Eleonore toolkits in use by cybercriminals and concluded that those using the Eleonore exploit toolkit were experiencing a 10 percent success rate in infecting the more than 12 million users visiting their compromised web pages. All 165 domains experienced high volumes of traffic which the cybercriminals managed to compromise. The research was built using AVG LinkScanner product data, identifying URLs that the product blocked when it identified a threat. The full research report can be found on AVG’s blog post at: http://blogs.avg.com.
"The accessibility and sophistication of easy-to-use cybercriminal toolkits proves that cyber gangs are raising the bar to monetize their criminal activities," said Yuval Ben-Itzhak, senior vice president, AVG Technologies. "That is why it's more important than ever for families, corporations and other computer users to protect their computers from being targeted by this kind of increasingly popular cyber attacks by using AVG anti-virus and web security tools like LinkScanner that AVG offers for free."
AVG’s free award winning anti-virus software, in addition to its innovative LinkScanner product, protects users against the ever increasing online web-threats by dynamically scanning the web pages in real-time before users open them in their browser. AVG Free or LinkScanner can be downloaded at the AVG Download web page free of charge, or at www.download.com.


RÉSOLUTION 1003 (1993)[1] relative à l'éthique du journalisme



RÉSOLUTION 1003 (1993)[1]
relative à l'éthique du journalisme


L'Assemblée affirme ci-après les principes éthiques du journalisme et estime que ceux-ci devraient être appliqués par la profession à travers l'Europe.
Informations et opinions

  1. Outre les droits et les devoirs juridiques stipulés par les normes juridiques pertinentes, les médias assument, à l'égard des citoyens et de la société, une responsabilité morale qu'il faut souligner, particulièrement dans un moment où l'information et la communication ont une grande importance tant pour le développement de la personnalité des citoyens que pour l'évolution de la société et de la vie démocratique.

  2. L'exercice du journalisme comporte des droits et des devoirs, des libertés et des responsabilités.

  3. Le principe de base de toute réflexion morale sur le journalisme doit partir d'une claire différenciation entre nouvelles et opinions, en évitant toute confusion. Les nouvelles sont des informations, des faits et des données, et les opinions sont l'expression de pensées, d'idées, de croyances ou de jugements de valeur par les médias, les éditeurs ou les journalistes.

  4. Les nouvelles doivent être diffusées en respectant le principe de véracité, après avoir fait l'objet des vérifications de rigueur, et doivent être exposées, décrites et présentées avec impartialité. Il ne faut pas confondre informations et rumeurs. Les titres et les énoncés d'informations doivent être l'expression le plus fidèle possible du contenu des faits et des données.

  5. L'expression d'opinions peut consister en réflexions ou commentaires sur des idées générales, ou se référer à des commentaires sur des informations en rapport avec des événements concrets. Mais, s'il est vrai que l'expression d'opinions est subjective et que l'on ne peut ni ne doit exiger la véracité, on peut exiger en revanche que l'expression d'opinions se fasse à partir d'exposés honnêtes et corrects du point de vue éthique.

  6. Les opinions sous forme de commentaires sur des événements ou des actions ayant trait à des personnes ou des institutions ne doivent pas viser à nier ou à cacher la réalité des faits ou des données.
Le droit à l'information comme droit fondamental des personnes - Éditeurs, propriétaires et journalistes

  1. Les médias accomplissent un travail de «médiation» et de prestation du service de l'information, et les droits qu'ils ont quant à la liberté d'information sont fonction des destinataires, c'est-à-dire des citoyens.

  2. L'information constitue un droit fondamental, mis en lumière par la jurisprudence de la Commission et de la Cour européennes des Droits de l'Homme relative à l'article 10 de la Convention européenne des Droits de l'Homme et reconnu par l'article 9 de la Convention européenne sur la télévision transfrontière ainsi que par les Constitutions démocratiques. Ce droit appartient aux citoyens, qui peuvent également exiger que l'information donnée par le journaliste soit transmise fidèlement dans les nouvelles et commentée avec honnêteté, sans ingérences extérieures que ce soit de la part des pouvoirs publics ou d'entités privées.

  3. Les pouvoirs publics ne doivent pas considérer qu'ils sont les propriétaires de l'information. La représentativité publique permet d'agir en vue de garantir et de développer le pluralisme des médias, et d'assurer que les conditions nécessaires à l'exercice de la liberté d'expression et du droit à l'information sont réunies, en excluant la censure préalable. Le Comité des Ministres en est d'ailleurs conscient comme le prouve sa Déclaration sur la liberté d'expression et d'information adoptée le 29 avril 1982.

  4. Il faut garder à l'esprit que le journalisme repose sur les médias qui sont supportés par une structure d'entreprise à l'intérieur de laquelle il faut faire une distinction entre éditeurs, propriétaires et journalistes. C'est pourquoi il faut non seulement garantir la liberté des médias, mais aussi sauvegarder la liberté dans les médias en évitant les pressions internes.

  5. Les entreprises d'information doivent être considérées comme des entreprises socio-économiques spéciales dont les objectifs patronaux seront limités par les conditions qui doivent rendre possible la prestation d'un droit fondamental.

  6. Dans les entreprises d'information, il faut qu'il y ait une totale transparence en matière de propriété et de gestion des médias, afin que les citoyens connaissent clairement l'identité des propriétaires et leur niveau d'engagement économique dans les médias.

  7. Dans l'entreprise elle-même, les éditeurs doivent cohabiter avec les journalistes, en tenant compte du fait que le respect légitime de l'orientation idéologique des éditeurs ou des propriétaires est limité par les exigences incontournables de la véracité des nouvelles et de la rectitude morale des opinions, exigées par le droit fondamental des citoyens à l'information.

  8. En fonction de ces exigences, il faut renforcer les garanties de liberté d'expression des journalistes qui sont ceux qui, en dernier ressort, transmettent l'information. Il faut pour cela affiner juridiquement et clarifier la nature de la clause de conscience et du secret professionnel vis-à-vis des sources confidentielles, en harmonisant les dispositions nationales afin de pouvoir les appliquer dans le cadre plus large de l'espace démocratique européen.

  9. Ni les éditeurs, ni les propriétaires, ni les journalistes ne doivent considérer que l'information leur appartient. Dans l'entreprise ayant pour vocation l'information, celle-ci ne doit pas être traitée comme une marchandise mais comme un droit fondamental des citoyens. En conséquence, ni la qualité des informations ou des opinions, ni le sens de celles-ci ne doivent être exploités dans le but d'augmenter le nombre de lecteurs ou l'audience, et par voie de conséquence les revenus de la publicité.

  10. Toute information conforme aux impératifs éthiques exige que l'on considère ses destinataires comme des personnes et non comme une masse.
La fonction du journalisme et son activité éthique

  1. L'information et la communication, tâches dont s'acquitte le journalisme au travers des médias et avec le formidable support des nouvelles technologies, ont une importance décisive dans le développement individuel et social. Elles sont indispensables dans la vie démocratique, car, pour que la démocratie puisse se développer pleinement, la participation des citoyens aux affaires publiques doit être garantie. Or, celle-ci serait impossible si les citoyens ne recevaient pas l'information nécessaire concernant les affaires publiques que doivent leur procurer les médias.

  2. L'importance de l'information, et en particulier de la radio et de la télévision, dans la culture et l'éducation a été soulignée dans la Recommandation 1067 de l'Assemblée. Ses répercussions sur l'opinion publique sont évidentes.

  3. Il serait faux, néanmoins, d'en déduire que les médias représentent l'opinion publique ou qu'ils doivent remplacer les fonctions propres aux pouvoirs publics ou aux institutions à caractère éducatif ou culturel telles que l'école.

  4. Cela amènerait à convertir les médias et le journalisme en pouvoirs et contre-pouvoirs («médiocratie»), sans que ceux-ci soient représentatifs des citoyens ni assujettis aux contrôles démocratiques comme les pouvoirs publics, et sans qu'ils possèdent la spécialisation des institutions culturelles ou éducatives compétentes.

  5. Par conséquent, le journalisme ne doit pas conditionner ni médiatiser l'information vraie ou impartiale, ni les opinions honnêtes en prétendant créer ou former l'opinion publique, étant donné que sa légitimité réside dans le respect effectif du droit fondamental des citoyens à l'information dans le cadre du respect des valeurs démocratiques. Dans ce sens le journalisme d'investigation légitime trouve ses limites dans la véracité et l'honnêteté des informations et des opinions, et il est incompatible avec toute campagne journalistique réalisée à partir de prises de position a priori et au service d'intérêts particuliers.

  6. Les journalistes, dans les informations qu'ils donnent et les opinions qu'ils formulent, doivent respecter la présomption d'innocence, principalement lorsqu'il s'agit d'affaires en instance de jugement, en évitant de prononcer des verdicts.

  7. Le droit des personnes à une vie privée doit être respecté. Les personnes qui ont des fonctions publiques ont droit à la protection de leur vie privée sauf dans les cas où cela peut avoir des incidences sur la vie publique. Le fait qu'une personne occupe un poste dans la fonction publique ne la prive pas du droit au respect de sa vie privée.

  8. La recherche d'un équilibre entre le droit au respect de la vie privée, consacré par l'article 8 de la Convention européenne des Droits de l'Homme, et la liberté d'expression, consacrée par l'article 10, est largement illustrée par la jurisprudence récente de la Commission et de la Cour européennes des Droits de l'Homme.

  9. Dans l'exercice de la profession de journaliste, la fin ne justifie pas les moyens; l'information doit donc être obtenue par des moyens légaux et moraux.

  10. A la demande des personnes intéressées, et par l'intermédiaire des médias, on rectifiera automatiquement et rapidement, avec le traitement informatif adéquat, toutes les informations et les opinions démontrées fausses ou erronées. La législation nationale devrait prévoir des sanctions adéquates et, si nécessaire, des dédommagements.

  11. Pour qu'il existe une harmonisation dans l'utilisation de ce droit dans les États membres du Conseil de l'Europe, il convient de mettre en œuvre la Résolution (74) 26 sur le droit de réponse _ Situation de l'individu à l'égard de la presse, adoptée par le Comité des Ministres le 2 juillet 1974, ainsi que les dispositions pertinentes de la Convention européenne sur la télévision transfrontière.

  12. Pour assurer la qualité du travail du journaliste et son indépendance, il faut garantir à celui-ci un salaire digne et des conditions, des moyens et des instruments de travail appropriés.

  13. Dans les rapports nécessaires qu'il leur faut entretenir avec les pouvoirs publics ou les milieux économiques, les journalistes doivent éviter d'en arriver à une connivence de nature à nuire à l'indépendance et l'impartialité de leur profession.

  14. Les journalistes ne doivent pas confondre les événements conflictuels et spectaculaires avec les faits importants d'un point de vue informatif. Dans l'exercice de leur profession, ils ne doivent pas avoir pour objectif principal d'acquérir du prestige et une influence personnelle.

  15. Étant donné la complexité du processus informatif, qui de plus en plus suppose l'emploi de nouvelles technologies, de la rapidité et un esprit de synthèse, il faut exiger du journaliste une formation professionnelle adéquate.
Les statuts de la rédaction journalistique

  1. Dans les entreprises d'information, les éditeurs, les propriétaires et les journalistes doivent cohabiter. Pour ce faire, il faut élaborer des statuts de la rédaction journalistique pour réglementer les rapports professionnels des journalistes avec les propriétaires et avec les éditeurs au sein des médias, indépendamment des obligations normales entre partenaires sociaux. On pourra prévoir dans ces statuts l'existence de comités de rédaction.
Situations de conflit et cas de protection spéciale

  1. La société connaît parfois des situations de conflit et de tension nées sous la pression de facteurs tels que le terrorisme, la discrimination à l'encontre des minorités, la xénophobie ou la guerre. Dans ces circonstances, les médias ont l'obligation morale de défendre les valeurs de la démocratie: respect de la dignité humaine et recherche de solutions par des méthodes pacifiques et dans un esprit de tolérance. Ils doivent, par conséquent, s'opposer à la violence et au langage de la haine et de l'affrontement, en rejetant toute discrimination fondée sur la culture, le sexe ou la religion.

  2. Lorsqu'il s'agit de défendre les valeurs démocratiques, personne ne doit rester neutre. Dans ce sens, les médias doivent contribuer dans une mesure importante à prévenir les moments de tension et favoriser la compréhension mutuelle, la tolérance et la confiance entre les différentes communautés dans les régions en conflit, comme l'a fait le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe en encourageant l'adoption de mesures de confiance dans le cas des territoires de l'ancienne Yougoslavie.

  3. Compte tenu de l'influence toute spéciale des médias, et surtout de la télévision, sur la sensibilité des enfants et des jeunes, il convient d'éviter la diffusion d'émissions, de messages ou d'images glorifiant la violence, exploitant le sexe et la consommation, ou faisant usage d'un langage délibérément inconvenant.
Éthique et autocontrôle en journalisme

  1. Compte tenu de ce qui précède, les médias doivent s'engager à se soumettre à des principes déontologiques rigoureux garantissant la liberté d'expression et le droit fondamental des citoyens à recevoir des informations vraies et des opinions honnêtes.

  2. Pour la surveillance de la mise en application de ces principes, il faut créer des organismes ou des mécanismes d'autocontrôle composés d'éditeurs, de journalistes, d'associations d'utilisateurs des médias, de représentants des milieux universitaires et de juges qui élaboreront des résolutions sur le respect des préceptes déontologiques par les journalistes, que les médias s'engageront à rendre publiques. Tout cela aidera le citoyen, qui a droit à l'information, à porter un jugement critique sur le travail du journaliste et sur sa crédibilité.

  3. Les organismes ou les mécanismes d'autocontrôle ainsi que les associations d'utilisateurs des médias et les départements universitaires compétents pourront publier annuellement les recherches effectuées a posteriori sur la véracité des informations diffusées par les médias, par rapport à la réalité des faits. De cette façon, on obtiendra un baromètre de la crédibilité qui renseignera les citoyens sur la valeur éthique de chaque média ou de chaque section, ou d'un journaliste en particulier. Les mesures correctives prises en conséquence permettront en même temps d'améliorer l'exercice de la profession de journaliste.

[1] Discussion par l'Assemblée le 1er juillet 1993 (42e séance) (voir Doc. 6854, rapport de la commission de la culture et de l'éducation, rapporteur: M. Núñez Encabo).
Texte adopté par l'Assemblée le 1erjuillet 1993 (42e séance).

Querella al comú lauredià per practicar un control telefònic

Una funcionària del comú de Sant Julià de Lòria ha interposat una querella criminal –formalment, contra les persones que pu guin ser responsables, entre d’altres, d’un delicte major d’intercepció de les comunicacions– pel control telefònic al qual ha estat suposadament sotmes.
L’acció judicial s’hauria fet efectiva a la Batllia a final de la setmana passada. I segons ha pogut saber el Diari, l’afer s’emmarca en un conflicte que manté la corporació amb la tècnica administrativa, a la qual la junta de govern hauria arribat a obrir fins a tres expedients disciplinaris per presumptes faltes lleus. La línia controlada és de titularitat comunal, però mai ningú no hauria advertit la treballadora que podia ser objecte d’un seguiment, fet que contravé, entre d’altres, la jurisprudència del Tribunal Europeu de Drets Humans.
Entre d’altres aspectes, en l’exposició i motivació de la querella s’explica que “el fet que el comú de Sant Julià de Lòria tingui en el seu poder còpia del meu registre de trucades vulnera el meu dret al secret de les comunicacions”. Com que formalment no se sap qui és el responsable de l’obtenció de la llista de trucades, la querella criminal s’interposa contra persona desconeguda. I es demana la responsabilitat civil subsidiària de la corporació laurediana. No obstant això, en l’acció judicial es recorda que, més enllà del suposat delicte d’intervenció de les comunicacions, amb posterioritat s’hauria dut a terme una revelació de les dades, un fet que el Codi penal també recull com a delictiu. I fins i tot diferencia (en l’article 189) quan la irregularitat l’ha comesa algun funcionari o autoritat.
Implicacions
Si es dóna aquest cas descrit en l’article esmentat anteriorment, la condemna ha de ser més elevada. I es pot arribar a inhabilitar el condemnat per a l’exercici de funcions públiques. La querella no assenyala ningú. Però vist com s’han anat tramitant els expedients, hi hauria fins a dos consellers del comú (el responsable de Comerç i Turisme, Enric Naudi, i l’encarregada d’Afers Socials, que alhora exerceix de responsable de recursos humans, Beatriz Lorenzo) que hi podrien estar implicats, a banda d’altres directors i funcionaris de la corporació.
Com a pas previ a dictar –si escau– aute de processament contra qui la Batllia pugui determinar eventualment que podria ser responsable dels delictes que esmenta la querella, la funcionària denunciant reclama que l’autoritat judicial “procedeixi a requerir a tots els membres de la junta de govern, consellers, cònsols, directors i, en general, a qualsevol persona que hagi tingut o tingui l’extracte de trucades efectuades” que el lliuri en seu judicial per procedir-ne a la destrucció.
La llista forma part dels documents inclosos, almenys, en un dels expedients oberts, en què la corporació laurediana acusa la treballadora d’usar el telèfon per a qüestions que van més enllà de les tasques laborals assignades. Suposadament, responsables comunals haurien fet un control exhaustiu de tota la relació de trucades. I també dels missatges de text emesos. Els altres dos expedients estarien relacionats amb una falta de respecte a un superior i a la incompareixença laboral que la funcionària hauria justificat amb un certificat de visita mèdica urgent."INTENTAR FER DESISTIR DE LA FEINA"La tècnica administrativa querellant explica en el marc de l’acció judicial interposada la setmana passada que en alguna ocasió, i de manera verbal, responsables del comú l’haurien “intentat fer desistir del meu lloc de treball”. També explica que en el departament on està ubicada, hi ha acabat havent una sobreocupació de personal que fa que hi hagi dies que ella no té res a fer. O que acabi prestant serveis que no tenen res a veure amb la seva tasca.

Font: Diari d'Andorra 26 Juliol 2010
Qui passa tota la informació al Sr. Solanelles. Coneixerem el nom del funcionari  que ?...

divendres, 23 de juliol de 2010

27 Euros

India ha desarrollado la tableta con acceso a Internet más barata del mundo, que cuenta con una pantalla táctil y cuestas 35 dólares (unos 27 euros).
El ministro de Desarrollo de Recursos Humanos de India, Kapil Sibal, ha presentado el dispositivo de bajo costo que ha sido diseñado para estudiantes, y ha explicado que su ministerio ha comenzado negociaciones para iniciar una producción masiva.
La tableta india es un híbrido entre un ordenador portátil y  una PDA y ya la comparan con el iPad "El Gobierno está dispuesto a subsidiar el 50 por ciento del coste del dispositivo, así que el precio final será de 750 rupias (unos 16 dólares)", ha asegurado la portavoz del Ministerio indio de Desarrollo de Recursos Humanos (HRD), Mamta Varma.
La tableta constituye un híbrido entre un ordenador portátil y una PDA (computador de mano), cuenta con pantalla y teclado táctiles, conexión "wi-fi", un puerto USB y una batería de dos vatios, y es idónea para las zonas indias que apenas cuentan con conexión eléctrica.
Con unas dimensiones de 5x7x9 pulgadas, el dispositivo funciona con el sistema Linux y cuenta con un navegador web, un lector de PDF, dispositivos para videoconferencia, open office, reproductor multimedia y capacidad multi-tarea, aunque carece de disco duro.
"Invitamos a las compañías privadas a sumarse a la iniciativa. Ya hemos recibido muchas muestras de interés (para producir el aparato)", aseguró Varma, quien lo comparó con la tableta "Ipad" de la compañía estadounidense Apple.
Aún más económico
"Al adaptar el aparato a las necesidades de los estudiantes en el país y utilizar las capacidades de los procesadores adecuados, fue posible reducir sustancialmente el precio del mismo", afirmó el jueves en una nota de prensa el Ministerio.
En un principio, los expertos desarrollaron una tableta con un coste de 100 dólares, aunque más tarde lograron abaratarla, y, según el Ministerio de HRD, el precio podría descender hasta los 10 dólares si las compañías deciden sumarse a la producción.
"Esto es real y tangible y lo llevaremos adelante. Para los estudiantes indios, el sol saldrá en el año 2011", afirmó sobre su flamante y barata tableta el ministro de HRD, Kapil Sibal, en plena ceremonia de presentación.

Font:
http://www.20minutos.es/noticia/773833/0/india/laptop/barato/

STP - Servei de Telecomunicacions Pirata




Le Parti Pirate suédois se lance dans un nouveau pied de nez à son propre gouvernement. Après avoir offert un hébergement au site The Pirate Bay, voici que le parti devient fournisseur d’accès pour ???le grand public.

L’opérateur « Pirate ISP » fait donc ses premiers pas en Suède. Son but est d’assurer l’anonymat de ses clients sur Internet. « C’est un bon moyen de combattre la société de surveillance », explique Gustav Nipen, PDG de Pirate ISP. Le FAI reprend évidemment le principe du parti qui l’a fondé, à savoir réformer le droit d’auteur, défendre la liberté d’expression et la vie privée.

Le FAI est actuellement en test dans la ville de Lund, au sud du pays. Ses premières offres, qui ont été annoncées comme étant moins chères que les prix pratiqués en Suède, arriveront par la suite dans les principales villes. Autre point intéressant, Pirate ISP a assuré refuser catégoriquement de se soumettre à toute collaboration avec les autorités dans la traque aux pirates...


dimarts, 20 de juliol de 2010

70.000 blocs tancats

Burst.netest un hébergeur américain, dont les services sont notamment utilisés par Blogetery,un service de blog de taille modeste, hébergeant environ 70 000 blogs
Le 9 juillet, le FBI découvre des articles suspects sur des blogs de ce service : des messages d'Oussama Ben Laden, une liste de citoyens menacés de morts par Al-Qaida... Les enquêteurs envoient alors une demande de renseignements à Burst.net pour obtenir des informations sur les auteurs de ces blogs.

C'est là que les choses se compliquent. Plutôt que d'utiliser un recours judiciaire, qui nécessite l'intervention d'un juge et peut prendre du temps, les enquêteurs décident d'employer une procédure accélérée, dite de "révélation volontaire de communications et d'informations". En substance, le FBI demande à l'hébergeur s'il souhaite, de son plein gré, transmettre aux autorités des informations sur certains de ses utilisateurs. L'opérateur est alors libre de refuser ou d'accepter ; en cas de refus, l'agence fédérale doit obtenir l'autorisation d'un juge pour contraindre l'hébergeur à dévoiler les informations.
Mais à la réception du courrier du FBI, qui indique que Burst.net héberge des contenus terroristes qui menacent la vie de citoyens américains, l'hébergeur prend peur. Et lit au pied de la lettre une mention en fin de courrier qui indique que l'hébergeur est "libre, s'il le souhaite, de fermer le ou les sites contenant ces informations" ; pensant qu'il s'agit d'un ordre du FBI, Burst.net coupe l'accès à l'ensemble des blogs de Blogetery.

Un responsable de Burst.net a reconnu qu'il s'agissait d'une incompréhension, mais que la présence de menaces de mort sur le service de Blogetery constituait de toute manière une violation de ses conditions d'utilisation, et que la coupure de l'accès était donc cohérente.
Blogetery n'a toujours pas été rétabli. Sur la page d'accueil du site, un message laconique explique qu'"après sept mois d'activité, le serveur du service a été coupé sans avertissement ni explications"



1,3 Peta octets

L'empresa NEC ha anunciat l'instal-alció d'un sistema de salvaguarda de dades al SYNCOTRON Soleil a França.
Amb una capacitat de 1,3 peta octets podrà emmagatzemar el munt de dades generades arran de les seves experiències.
El sistema utilitza 640 discs Sas/Sata de 2 To


1 Po (Peta octet) representa 1 048 576 Go (Gigaoctets) . És l'equivalent de 500 discs durs de 2 T (Teraoctets).



28 anys abans ...
 Al 1.982 vaig treballar amb SINCLAIR i els seus micro-ordinadors , ZX80 et Spectrum, només 16 - 48 -128 Ks.
Les dades es guardaven en cassets d'àudio normals i un document de una pàgina comportava 5 minuts d'espera.
A mb la finalitat de poder guardar més informació vaig acoblar un lector de 3,5” amb capacitat de 1,4 Mb i el preu d'un ZX Spectrum de 48 K's era de +-130€.
Avui amb poc més podem comprar un note book per 200€


dissabte, 10 de juliol de 2010

Primera mundial: inauguren un "Carrer del programari lliure" a Berga

Aquest cap de setmana, la vila de Berga s'ha convertit en la primera del món a disposar d'una artèria amb el nom de «Carrer del programari lliure ». Aquesta iniciativa inèdita ha estat portada en el marc de les Jornades Mundials del Programari Lliure, organitzades aquest cap de setmana a la ciutat, situada a la part prepirinenca de la província de Barcelona. La idea de batejar un carrer d'aquesta manera escau al militant americà Richard Stallman, enemic declarat dels programaris informàtics de pagament sobretot desenvolupats i comercialitzats per les firmes Microsoft o Apple. Aqueixes diades, amb tallers d'estudis i d'intercanvis d'experiències entre especialistes del gènere, al voltant de la presentació del sistema operatiu gratuït «Cloud Computing», han tingut una assistència planetària. El fòrum, caracteritzat per un esperit antisistema, ha estat àmpliament acaparat per la personalitat de R. Stallman, apòstol internacional de la democratització de la informàtica, sobretot a través de l'educació de la mainada, a nivell escolar. Segons aquest militant, que ha atret així públic a Catalunya, compartit coneixements en matèria de programaris gratuïts pot «fer-nos més lliures».

Font: http://www.la-clau.net/

dimecres, 7 de juliol de 2010

A l'ampara de la llei?

El Piratpartiet partit polític suec, que té dos escons al Parlament Europeu, desitja instal lar els servidors de The Pirate Bay directament en els locals del Riksdag per gaudir de la immunitat parlamentària.

Atès que el proveïdor de serveis Internet Cyberbunker alemany es va veure obligat a desconnectar els servidors de The Pirate Bay, ara El Partit Pirata estableix vincles més forts amb The Pirate Bay.

En una entrevista amb un diari suec, el partit deixa clar que si The Pirate Bay està d'acord, i si aconsegueix els vots suficients en les eleccions de setembre posaria el servidors al Riksdag on estarien fora de l'abast de la llei i de les associacions que van presentar una denúncia contra la pàgina web.
Seria una primícia mundial amb conseqüències molt dures i complexes.

diumenge, 4 de juliol de 2010

Els "amics" de les xarxes (socials ?)

Un munt d´amics ... desconeguts

A la caixa de sorpreses de les xarxes socials es pot trobar de tot i força.
Correus, comentaris, fotos, publicitats, amics, enemics,
Empreses, partits polítics, associacions,
Grups d´excursionistes, grups de ball,
Grups folklòrics, grups de submarinisme, etc.

Els usuaris més ingenus publiquen de tot i força i tothom pot accedir a les informacions que després es tornaran contra ells.
El més “hàbils” només comparteixen una part dels seu perfil i de les informacions. Fins i tot amb noms “trucats” o falsos.
Cada dia existeixen més denúncies d´usurpació d´identitat, ja que qualsevol pot “apuntar-se” a la moda amb el nom que vulgui.
La no existència de “la signatura digital obligatòria”, i si el nom que l´indelicat usuari vol utilitzar per identificar-se no esta ocupat ... ja esta fet el merder.

Cercant a la xarxa global, anomenada Internet, trobareu molta informació que de vegades compromet a certes persones i ja no i son a temps de rectificar.
Arxius, blocs, fotos, correus, fòrums, etc.
Els motors de recerca remenen, indexen i classifiquen tot lo que troben i ho guarden in eternum per secula seculorum i vés a sapiguer l´ús que en feran d´aqui uns anys.
De vegades la deixadesa dels usuaris serveix per demostrar suposats delictes o com a mínim una utilització fraudolenta de certs serveis.

Els usuaris, de les xarxes, “socials” ? envien peticions per fer-se amic d´un amic el qual ja és amic d´un altre amic i fins a crear-se una bola de neu que no s´acaba mai.
Al final hi gent que no es coneix de rés però figuren com amics i comparteixen fotos, comentaris i tota mena d´arxius. Una aberració.

Per una empresa o un grup, aprofitar la gratuïtat de les eines ofertes a la xarxa ho trobo bé i és bó per donar publicitat. Per els usuaris particulars no ho entenc.
Ja ho sé, direu que, “ jo foto lo que em dona la gana”. Dons teniu raó. Sou lliures de fer lo que vulgueu però cal tenir cura amb lo que es publica.

Curiós és que en pàgines suposades series , aquestes eines anomenades "socials" surtin publicitats d´empreses menys series. Bé, si tenen registre de comerç o deuen ser, però com a mínim no lliguen amb el contingut del perfil de l´usuari. Un banner o publicitat d´una empresa que ven "juguets" eròtics i altres parafernàlies ...

I aprofitant les dades d´aquestes xarxes i sense donar gaires toms em faig un fart de riure quant em diuen: “Jo no el conec de rés”. “Varem coincidir no sé a on”. Però esta al seu perfil. Són amics. Desconeguts, o no.

Les modes arriben i sen van però les dades es queden. Per bé o per mal i tots els serveis gratuïts tenen “gat amagat”.

Podeu probar, sense inscrivir-vos a cap lloc, de fer una recerca amb els varis cercadors disponibles entrant el nom que volgueu, i us podeu emportar una sorpresa.

Jaume Cabot

divendres, 2 de juliol de 2010

Nou Reglament de l’Agència Andorrana de Protecció de Dades

El16-06-2010 ha estat Publicat en el Butlletí Oficial del Principat d’Andorra el Decret del 9-06-2010 d’aprovació del Reglament de l’Agència Andorrana de Protecció de Dades que entrarà en vigor en 15 dies i derrogarà l’anterior reglament de l’Agència de data 1 de juliol del 2004 i la seva modificació de data 21 de juliol del 2004.

http://www.bopa.ad/bopa/2010/bop22033.pdf


https://www.apda.ad/

dijous, 1 de juliol de 2010

França, P2P i Hadopi


La llei HADOPI , que "criminalitza" els usuaris francesos que descarreguen continguts suposats il-legals, comença a funcionar.
Amb la col-laboració de la societat Trident Media Guard podran recollir les IP's que usen els programes P2P.
No esmenten d'altres mitjans.


El Coprincep pobre...





Dels proveïdors i els contractes

La Comisión Europea puso en marca una consulta pública sobre la neutralidad en la Red, para determinar si los operadores pueden estar autorizados a realizar prácticas en la gestión del tráfico en Internet que privilegien a ciertos servicios o aplicaciones sobre otros.
La CE también pretende esclarecer si el marco regulador de las telecomunicaciones es "suficiente" para garantizar un nivel apropiado de transparencia y competencia entre los diferentes proveedores de servicios en Internet, y abrir las posibilidades de elección para los usuarios

Es posible enviar las opiniones al Ejecutivo comunitario hasta el próximo 30 de septiembre.
Según indicó la Comisión en un comunicado, los resultados de esta encuesta servirán para la elaboración de un informe sobre la neutralidad de Internet que presentará a finales de este año, que recogerá su posición sobre si es necesario impulsar iniciativas u orientaciones suplementarias.

Todas las partes interesadas (operadores, proveedores de servicios y de contenidos, consumidores, empresas e investigadores) podrán enviar sus opiniones al Ejecutivo comunitario hasta el próximo 30 de septiembre.

Para la vicepresidenta de La CE" y comisaria europea de Agenda Digital, Neelie Kroes, es fundamental que los usuarios puedan "acceder al contenido de su elección" y que no se dé ventaja a una parte interesada frente a otras.

la Comisión recuerda que la gestión del tráfico que llevan a cabo los operadores para evitar la congestión y promover un uso eficaz de productividad puede ralentizar el acceso a otros servicios o aplicaciones "no prioritarios" o "degradar" su calidad, lo que "compromete" la naturaleza abierta de Internet.
Un compromiso con los internautas

Tras la revisión el pasado año del marco comunitario que legisla las telecomunicaciones, la CE se comprometió a ejercer un "control riguroso" para garantizar la neutralidad y el carácter abierto de Internet. En función de esa nueva regulación, las autoridades nacionales están habilitadas a fijar niveles mínimos de calidad para los servicios en la Red.

Las nuevas disposiciones sobre transparencia obligan a que los consumidores estén informados, antes de firmar un contrato, sobre la naturaleza del servicio al que se van a abonar, incluidas las técnicas de gestión del tráfico y de su incidencia sobre la calidad del mismo, así como de cualquier otra restricción
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***Font: 20minutos.es