dimarts, 13 de desembre de 2011

Pirates legals?

 TAGS :  pirates, seguretat dades, il.legalitats dels governs, hackers,il-legals,espionatge,owni,wikileaks,redes,troians,troyanos,virus,spyware,antivirus,trucrypt,firewall,cortafuegos,tallafocs

OWNI lève le voile sur les chevaux de Troie. Ces logiciels d'intrusion vendus aux États, en particulier en France et en Europe, pénètrent tous les systèmes, depuis les smartphones jusqu'aux connexions WiFi. Enquête réalisée en partenariat avec Wikileaks.

Ces dernières années, un quarteron d’entreprises privées a développé des logiciels espions visant à déjouer tous les mécanismes de sécurité ou de chiffrement des communications utilisés par ceux qui cherchent à protéger leurs données, et leur vie privée. Ces logiciels, ce sont des chevaux de Troie. OWNI, en partenariat avec Wikileaks dans le cadre de la publication des SpyFiles, s’est penché sur les documents se rapportant à ces technologies très particulières.
Comme dans la mythologie, un cheval de Troie se fait passer pour ce qu’il n’est pas, permet de prendre le contrôle total de l’ordinateur qu’il infecte, à distance, de sorte de pouvoir y lire les données avant même qu’elles ne soient chiffrées et donc sécurisées, ou encore de pouvoir y activer le micro, ou bien la caméra, et cætera.
Les hackers allemands du Chaos Computer Club ont ainsi récemment révélé comment la police allemande utilisait, en toute illégalité selon eux, un tel virus informatique pour espionner les ordinateurs de criminels supposés.

Mouchards

La police suisse a reconnu utiliser elle aussi le même cheval de Troie. Début novembre, la France publiait de son côté, au Journal Officiel, la liste des services, unités et organismes habilités à installer de tels logiciels espions permettant, à distance, la “captation des données informatiques“, terme officiel pour qualifier l’utilisation de mouchards informatiques.
Les documents internes de la société FinFisher démontrent ainsi toute l’étendue du savoir-faire de ces pirates informatiques au service, officiellement, des seuls forces de l’ordre et des services de renseignements. Dans le cadre de l’opération SpyFiles menée avec Wikileaks, nous avons pu recueillir plusieurs vidéos d’entreprise de cette société, réalisées à des fins commerciales, pour convaincre leurs clients – essentiellement des États – de la simplicité de leurs outils d’espionnage. En voici un montage (la musique et les explications sont d’origine), révélateur du fonctionnement de ces chevaux de Troie :

Chiffrés

Un reportage diffusé dans le magazine Zapp de la chaîne de télévision allemande ARD [en] montre qu’ils ont aussi servi à espionner des défenseurs des droits de l’homme en Egypte. Pire : on y découvre que si le discours officiel des autorités allemandes est de soutenir les défenseurs des libertés de ce “printemps arabe“, dans les faits, elles soutiennent également, et activement, l’exportation de ces armes de surveillance, même et y compris à des dictateurs ou des régimes totalitaires où elles sont utilisées pour réprimer la population, au motif qu’il s’agirait d’un “marché du futur“.
Ces comportements, favorisant le développement de telles technologies intrusives, s’expliquent par l’évolution de nos relations aux télécommunications. Car, signe des temps, si la majeure partie des conversations téléphoniques et des données échangées sur le Net circulent en clair, une partie de plus en plus importante de ces flux d’information sont désormais chiffrés.
En 1991, Philip Zimmermann, un développeur américain, met en ligne Pretty Good Privacy (PGP), le premier logiciel de cryptographie grand public permettant à ses utilisateurs de pouvoir échanger des emails ou documents chiffrés, et donc sécurisés au sens où, même interceptés, ils ne peuvent pas être déchiffrés.

Jusqu’alors, ce genre de systèmes n’était utilisé que par les services de renseignements, les militaires, ambassades, gouvernements et, bien entendu, les espions. Mais dans la mesure où les données circulant sur le Net sont à peu près aussi protégées que le sont les cartes postales, Zimmermann estima que les internautes devaient pouvoir fermer l’enveloppe, et donc communiquer en toute confidentialité.
Dans les faits, la robustesse de PGP s’apparenterait plutôt à celle d’un coffre-fort. Pour communiquer, leurs utilisateurs doivent installer le logiciel, et créer une “clef publique“, sorte de coffre-fort ouvert et mis à disposition des autres utilisateurs, et une “clef privée“, qui permet d’ouvrir le coffre-fort une fois celui-ci fermé. Si quelqu’un veut communiquer avec moi, il place le message dans mon coffre-fort public, claque la porte, que je serai le seul à pouvoir ouvrir en utilisant ma clef privée.
La mise en ligne de PGP visait à améliorer la protection des droits de l’homme et la défense de la vie privée, comme il l’expliqua brillamment dans un texte placé sous l’égide du Mahatma Gandhi. Dans les faits, elle lui valut aussi d’être poursuivi, pendant trois ans, par les autorités américaines, qui voyaient d’un très mauvais œil ce qu’elles qualifièrent alors d’“exportation illégale de matériel de guerre”.
Dans un grand nombre de pays, la cryptographie relève en effet de cette catégorie de matériels sensibles que l’on ne peut pas exporter sans l’aval des autorités. A l’époque, Zimmermann bénéficia du soutien d’internautes du monde entier, et les autorités américaines abandonnèrent leurs poursuites. Son logiciel était accessible, et utilisé, dans le monde entier.

Dans le même temps, l’essor du commerce électronique rendait obligatoire la libéralisation de la cryptographie : le seul moyen de sécuriser les transactions est en effet de faire de sorte que l’on puisse envoyer son n° de carte bancaire sur le Net sans risque de le voir intercepté. Et c’est précisément pour cette raison que la France, qui la classait jusqu’alors comme relevant du matériel de guerre, libéralisa finalement la cryptographie à la fin des années 90.

Vie privée

Depuis, un nombre croissant de sites, non seulement de commerce électronique, mais également de réseaux sociaux, fournisseurs de mails, etc., sont accessibles en https (“s” pour “sécurisé“), rendant inopérante les écoutes classiques. L’EFF, pionnière des organisations de défense des droits de l’homme et de la vie privée sur le Net, a ainsi développé un plugin pour Firefox, HTTPS everywhere, afin de généraliser, autant que faire se peut, l’utilisation du https.
Skype et BlackBerry, utilisés par des centaines millions de personnes pour se téléphoner, ou échanger des données, dans le monde entier, sont eux aussi un cauchemar pour les espions aux “grandes oreilles“, dans la mesure où, même interceptées, les communications, chiffrées, sont a priori indéchiffrables.
GnuPG, le logiciel de protection de la vie privée qui permet de chiffrer, sécuriser et authentifier données et e-mails, et qui a supplanté PGP, est de son côté utilisé par la quasi-totalité des développeurs de logiciels libres. Et, au vu de la montée en puissance des technologies de surveillance, nombreux sont désormais les internautes à utiliser des coffre-forts électroniques, tel TrueCrypt, pour sécuriser leurs données et éviter qu’elles ne puissent tomber dans de mauvaises mains.
Afin de répondre aux risques d’espionnage informatique, ou de pertes de données confidentielles, les autorités elle-mêmes encouragent les entreprises à apprendre à leurs salariés comment s’initier à la sécurité informatique, et sécuriser leurs communications (voir, à ce titre, mon Petit manuel de contre-espionnage informatique).
C’est cette évolution des pratiques numériques qui a favorisé l’émergence de systèmes de surveillance et d’intrusion de plus en plus sophistiqués, qui répondent de nos jours à la demande de tous les États. La question reste de savoir qui encadrera l’exportation de ces armes de surveillance de sorte que nos démocraties cessent de porter aide et assistance aux dictateurs…



Jean Marc Manach Le 13 DécMBRE 2011



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diumenge, 4 de desembre de 2011

Controls il-legals i espionatge governamental. Els ciutadans amb el cul a l´aire




WikiLeaks ha publicado este jueves un total de 287 documentos, llamados 'Spy Files', con información sobre las actividades de compañías de seguridad, vigilancia y espionaje de 25 países, en lo que su fundador, Julian Assange, ha tildado de "esfuerzo para echar luz sobre una industria secreta que gana miles de millones de dólares". La publicación de estos archivos ha contado con la colaboración de Bugged Planet y Privacy International, así como de medios de comunicación como The Washington Post, L'Espresso, The Hindu Times y la Oficina de Periodismo de Investigación de Reino Unido, según ha informado el diario online The Huffington Post.

Con estos archivos, WikiLeaks desvela el funcionamiento de la tecnología de vigilancia y espionaje que los gobiernos y otras organizaciones pueden comprar para espiar a "individuos o poblaciones enteras". En este sentido, de los documentos se desprende que aparatos como BlackBerry o iPhone pueden grabar cada toque de teclado que haga una persona y que hay aplicaciones que permiten hacer fotografías a los usuarios de los MacBook (Apple) mientras los están utilizando. "¿Quién de aquí tiene un iPhone?, ¿Quién tiene una BlackBerry? ¿Quién usa Gmail? Pues estáis todos jodidos. La realidad es que los contratistas de Inteligencia están vendiendo ahora mismo a países de todo el mundo sistemas de vigilancia para esos productos", ha dicho Assange durante una rueda de prensa en Londres.

"Las compañías de espionaje internacional están asentadas en los países con tecnología más sofisticada y venden su tecnología a cualquier país del mundo. La industria está, en la práctica, sin regular", ha señalado WikiLeaks a través de su página web. "Las agencias de Inteligencia, ejércitos y Policía son capaces de interceptar llamadas sigilosamente y en masa, así como de intervenir ordenadores sin la ayuda o conocimiento de los proveedores de red", ha agregado. "La localización física de los usuarios puede ser sometida a seguimiento si llevan encima su teléfono móvil, aunque no esté en funcionamiento", ha revelado.

Espiar se ha vuelto fácil

Assange ha recalcado que Estados Unidos, Reino Unido, Sudáfrica y Canadá están desarrollando "sistemas de espionaje" y que la información está siendo vendida por igual "a dictaduras y democracias". En total, los archivos desvelan información de 160 empresas, entre ellas la española Agnitio --que ofrece "la más avanzada tecnología de biometría de voz que permita la identificación, rastreo y precisa verificación de identidad usando la voz", según su página web--, que estaría desarrollando estas aplicaciones y aparatos de espionaje, ignorando o saltándose la regulación y "haciendo un guiño a los regímenes dictatoriales que cometen abusos contra los Derechos Humanos".

Durante la investigación de estas compañías, WikiLeaks, con la ayuda de la revista online francesa Owi, habría descubierto cómo la compañía de seguridad francesa Amesyssold habría vendido equipamiento de estas características al ex líder libio Muamar Gadafi --asesinado el 20 de octubre por tropas rebeldes a las afueras de Sirte, su ciudad natal-- para espiar a la oposición. Sin embargo, WikiLeaks ha matizado que 'Spy Files', que ha generado además un mapa de distribución de las empresas según el país en que están instaladas y sus operaciones es "algo más que información sobre países occidentales buenos exportando a países malos en desarrollo".

"Empresas occidentales están también vendiendo un amplio rango de equipamiento de espionaje masivo a agencias de Inteligencia occidentales. En las historias de espías tradicionales, las agencias de Inteligencia como el MI5 (los servicios de espionaje británicos) pinchan el teléfono de una o dos personas de interés. En los últimos diez años, los sistemas de espionaje masivo e indiscriminado se han convertido en la norma", manifiesta WikiLeaks.

"Las compañías venden en secreto equipamiento para grabar constantemente las llamadas de teléfono de países enteros. Otros graban la localización de todos los teléfonos móviles de una ciudad, con un margen de 50 metros. Los sistemas para infectar a todos los usuarios de Facebook, o propietarios de 'smartphones' están en el mercado de Inteligencia", apostilla. WikiLeaks dejó de publicar cables el 24 de octubre debido al bloqueo financiero de empresas como Visa, MasterCard, PayPal, Western Union y Bank of America. Estas cinco compañías dejaron de permitir hacer donaciones a la organización días después de la publicación de 250.000 cables diplomáticos de Estados Unidos. Por este motivo, para poder asegurar su "supervivencia económica", WikiLeaks dejó de publicar información, aunque siguió abierta a donaciones. La organización es responsable de la mayor fuga de documentos confidenciales de la historia. Información relacionada con la guerra de Irak y Afganistán y asuntos del Departamento de Estado del gobierno estadounidense han sido algunas de las informaciones más impactantes que la organización ha publicado.

Fonts :  http://www.democraticunderground.com/discuss/duboard.php?az=view_all&address=439x2420976

 http://forum.prisonplanet.com/index.php

 http://dissenter.firedoglake.com/2011/12/01/spy-files-published-by-wikileaks-detail-massive-international-surveillance-industry/

 http://wikileaks.org

Tags :  espionatge, control de dades, control telefònic,control de internet, il.legalitats dels governs, vigilàncies.

dimecres, 30 de novembre de 2011

NO a la censura de la xarxa


NO A LA CENSURA

Sauvons l'Internet mondial - la pression porte ses fruits!

Avaaz.org avaaz@avaaz.org
http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl

Incroyable - 800 000 signatures en quelques jours, le Congrès hésite et un Sénateur va bloquer le vote en lisant les noms des signataires de la pétition pendant des heures!! Allons jusqu'à un million, signez ci-dessous puis faites suivre ce courriel à tout le monde --

Chers amis,

Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d'une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz! Les défenseurs de la liberté d'expression au Congrès disent que notre tollé va jouer un rôle, et un Sénateur va même bloquer le vote en lisant les noms des signataires pendant des heures! Cliquez ici pour obtenir une pétition mondiale sans précédent en faveur d'un Internet libre et ouvert:

Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d'une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz!

Si cette nouvelle loi entrait en vigueur, Les États-Unis pourraient obliger les fournisseurs d'accès à Internet à bloquer tout site suspecté de violer la législation sur le droit d'auteur ou sur les marques, ou de ne pas suffisamment contrôler l'activité de ses utilisateurs. Comme une très grande partie des serveurs et installations de l'Internet mondial est située aux États-Unis, leur liste noire s'attaquerait à l'Internet libre pour nous tous.

Le vote est attendu d'un moment à l'autre, mais nous pouvons contribuer à arrêter cette attaque. Des membres du Congrès font tout pour défendre la liberté d'expression et nous indiquent qu'un tollé mondial pourrait renforcer leur position. L'un d'entre eux, le Sénateur Wyden, affirme qu'il va faire de l'obstruction ou bloquer tout vote sur ce texte en lisant les noms des signataires de la pétition jusqu'à la fin de la séance! Faisons résonner nos voix des quatre coins du monde pour obtenir une pétition mondiale sans précédent. Cliquez ci-dessous pour signer, puis faites suivre ce message à tout le monde:

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl

Depuis des années, le gouvernement américain condamne des pays comme la Chine et l'Iran qui répriment les utilisateurs d'Internet. Mais aujourd'hui, l'impact de cette nouvelle loi de censure aux États-Unis pourrait être bien pire, avec le blocage pur et simple de sites auxquels aucun utilisateur dans le monde n'aurait plus accès.

L'an dernier, une loi de censure d'Internet similaire avait été enterrée avant d'atteindre le Sénat des États-Unis, mais elle est de retour sous une forme différente. Des lois sur le droit d'auteur existent déjà et sont appliquées par les tribunaux. Mais cette nouvelle loi va beaucoup plus loin en permettant au gouvernement et aux grandes entreprises d'exercer un pouvoir énorme sur les fournisseurs de services et les moteurs de recherche, obligés de bloquer des sites internet sur la base de simples allégations de violation du droit, sans procès ni aucune déclaration de culpabilité!

Les défenseurs de la liberté d'expression aux États-Unis ont déjà sonné l'alarme, et plusieurs Sénateurs clés tentent de rallier suffisamment de soutien pour arrêter cette loi dangereuse. Nous n'avons pas de temps à perdre. Mobilisons-nous à leurs côtés pour faire en sorte que les législateurs américains préservent le droit à un Internet libre et ouvert comme moyen essentiel pour les peuples du monde d'échanger des idées, communiquer et oeuvrer ensemble à la construction du monde que nous voulons tous. Signez ci-dessous pour stopper la censure aux États-Unis et sauver Internet tel que nous le connaissons:

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl

Ces derniers mois, du Printemps arabe au mouvement mondial "Occupy", nous avons vu de nos propres yeux comment Internet peut galvaniser les gens, unifier et changer le monde. Aujourd'hui, si nous agissons ensemble, nous pouvons arrêter cette attaque contre la liberté d'Internet. Nous l'avons déjà fait: au Brésil et en Italie, les membres d'Avaaz ont remporté de grandes victoires dans la lutte pour l'Internet libre. Portons la lutte au niveau mondial et mobilisons-nous pour mettre en échec la plus grave menace de censure à laquelle Internet n'ait jamais fait face.

Avec espoir,

Luis, Dalia, Diego, Emma, Ricken, Aaron, Antonia, Benjamin et le reste de l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:

L'empire Hollywood attaque Internet (Owni)
http://owni.fr/2011/11/14/etats-unis-preparent-fin-internet-pipa-sopa-protect-ip-act/

Les géants du web US vent debout contre une loi sur le piratage (L'expansion)
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/les-geants-du-web-us-vent-debout-contre-une-loi-sur-le-piratage_270811.html

Ce mercredi, c'est la "Journée de la censure américaine" (NouvelObs)
http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20111116.OBS4632/ce-mercredi-c-est-la-journee-de-la-censure-americaine.html

Piratage : l'examen de la loi américaine débute sous un déluge de critiques (Numérama)
http://www.numerama.com/magazine/20593-piratage-l-examen-de-la-loi-americaine-debute-sous-un-deluge-de-critiques.html

Les États-Unis s'apprêtent à voter une nouvelle loi anti-piratage (Clubic)
http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/telechargement-illegal/actualite-458318-stop-online-privacy-act.html

Soutenez le mouvement Avaaz! Nous sommes entièrement financés par les dons et nous ne recevons aucune subvention de la part de gouvernements ou d'entreprises. Notre équipe fait en sorte que le plus petit don soit le plus efficace possible.

Avaaz est un réseau citoyen mondial de 10 millions de membres qui mène des campagnes visant à ce que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. ("Avaaz" signifie "voix" dans de nombreuses langues). Nos membres sont issus de tous les pays du monde; notre équipe est répartie sur 13 pays et 4 continents et travaille dans 14 langues. Pour découvrir certaines de nos plus grandes campagnes, cliquez ici ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter.

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divendres, 25 de novembre de 2011

Tablets

http://www.lavanguardia.com/tecnologia/20111125/54238547134/se-lanza-en-india-a-tableta-electronica-mas-barata-del-mundo.html

            ???

Se lanza en India a tableta electrónica más barata del mundo
La Aakash Ubislate, creada por el indo-canadiense Suneet Singh Tuli, costará menos de 50 dólares y está dirigida a un público potencial de 900 millones de personas.

Con un precio de 2.276 rupias (43 dólares o 32 euros)

           ???

http://cnananda.en.made-in-china.com

dimarts, 22 de novembre de 2011

Venta d´adreces de correu del domini .ad



TAGS : correu andorra, domini .ad,e-mail, venda,  venta correus, andorra
22 Novembre 2011

dimecres, 2 de novembre de 2011

Apunts de justícia

El Periòdic d´Andorra
Andorra envia 15 casos a l'any al Tribunal de Drets Humans

dimecres, 2 de novembre de 2011

Alguns dels drets vulnerats al Principat són el dret a un judici just en un termini raonable i la prohibició de la discriminació


La Cort Europea té ara una quinzena de casos pendents

P. G.

La seu de la Cort Europea de Drets Humans a Estrasburg. 

Quan es parla de la protecció dels Drets Humans, s'arriba a un nivell de serietat elevat. Democràcies modernes i avançades com l'andorrana poden sentir-se orgulloses de què en els seus àmbits els que se'ns diuen els drets que garanteixen una vida digna siguin practicats, perquè l'actualitat internacional mostra que no en tots els llocs és així. Però sempre hi ha casos on la vulneració d'aquests es qüestiona. El Principat genera una quinzena de casos a l'any que entren a formar part de la matèria a estudiar pel Tribunal Europeu de Drets Humans, també denominat Tribunal d'Estrasburg i Cort Europea de Drets Humans. Els principals drets vulnerats són els de l'article 6 de la Conveni, referent al dret a un judici just en un termini raonable i el de l'article 14, que es refereix a la prohibició de la discriminació. En l'actualitat, el Tribunal de Drets Humans té una quinzena de casos procedents del Principat pendents de resoldre.

Els casos que passen a Estrasburg, primer han d'haver esgotat totes les instàncies jurídiques del país en qüestió. És quan l'individu continua convençut que se li ha vulnerat un dret fonamental quan decideix anar a la Cort Europea perquè considera que la legislació del seu país no se li ha reconegut. El Tribunal serà qui sentenciarà la vulneració o no del dret i sempre serà contra l'estat d'on prové. En el nostre cas, contra Andorra. Cal assenyalar que un gran percentatge de sol·licituds enviades a Estrasburg (tal i com assenyala el gràfic) són inadmissibles i rebutjades per diferents motius.

«Si fem una comparació matemàtica cal dir que a Espanya amb 45 milions d'habitants envia cada any 600 casos al Tribunal», va explicar el jutge andorrà Josep Casadevall, que el mes passat va ser nomenat vicepresident del Tribunal Europeu de Drets Humans. Segons Casadevall, el nombre de casos van augmentat perquè també els advocats tenen més coneixement del funcionament d'aquesta instància jurídica internacional i de la seva jurisprudència i «es familiaritzen més amb el procés», va dir.

En l'actualitat hi ha pendents 15 casos, dels quals nou estan en mans d'un únic jutge, la qual cosa significa que per l'experiència del Tribunal, si no es tracta de casos realment clars, poden resultar desestimats, com es fa en el 96% de tots els casos que arriben dels 47 estats. Estar en mans d'un únic jutge és com dir que està en el primer nivell de filtratge. L'únic jutge pot enviar, si ho considera, els casos a un comitè de tres jutges o a una cambra de set i finalment, si s'escau a la Gran Cambra que és la composada per 17 jutges.

Altres sis casos procedents d'Andorra estan a la càmera formada per set jutges que són els que hauran de discutir si s'ha produït o no la vulneració dels Drets Humans denunciats.

El Tribunal Europeu destaca quatre dels 15 casos que té pendents. La Cort destaca el cas del periodista Antoni Solanelles Mollar contra Andorra, que va denunciar la vulneració de l'article 6, sobre el dret a un judici just i el dret al respecte de la vida privada i familiar, recollit en l'article 8.

*** A ell i a altres dos periodistes per ordre de la batlle Maria Àngels Moreno Aguirre s´els hi va intervenir els telèfons!.

Un segon cas destacat és de la UTE Saur Vallnet contra Andorra, que també denuncia la vulneració del dret a un judici just. El tercer dels casos és un tema de menors i sota el nom de Ball contra Andorra denuncia la vulneració tant de l'article sis com del dret al respecte de la vida privada i familiar.

Finalment el quart cas és el conegut per doctor Gouarré. Acusat d'abusos sexuals i condemnat a cinc anys de presó denuncia la vulneració del dret al judici just, i del de l'article 7, així com de l'article 13 que és el dret a un recurs efectiu.

SENTÈNCIES DEL 2010 /A finals de l'any passat el Tribunal de Drets Humans va emetre quatre sentències relatives a Andorra. En dos d'elles va considerar que sí que s'havien vulnerat drets fonamentals. Principalment es tracta de l'article 6 i del 14, és a dir, del dret a un judici just en un termini raonable i el de la prohibició de discriminació.

Són els casos coneguts com Vidal Esculls i Guillen González contra Andorra. Es tracta d'un plet en el que el Tribunal considera que Andorra sí que ha vulenrat el dret a un judici. Es tracta d'una sentència que obliga a la demolició parcial de dos edificis, perquè segons es considera havien superat l'alçada autoritzada. Els demandants es van queixar que l'expropiació de part de les seves propietats per eixamplar la carretera era l'únic objectiu d'impedir l'execució de la sentència.

L'altra sentència que el tribunal considera que s'ha vulnerat un dret humà, en aquest cas el dels articles 14, prohibició de discriminació i el de l'article 8, dret al respecte de la vida privada i familiar, correspon al conegut cas Pla i Puncernau contra Andorra, que data del 2004.

Es tracta d'un cas relatiu a les sentències judicials que dictaven que el sol·licitant, un nen adoptat, no podia heretar, perquè no era un fill d'un matrimoni legal i canònic. Aquesta vulneració de la prohibició a la discriminació ha provocat un canvi encara no contemplat en una nova redacció del dret andorrà. «En la llei de successió intestada (de la persona que no ha fet testament) es contemplava que no rebia el mateix percentatge el fill legítim que el fill natural i això s'ha considerat discriminatori», va explicar Casadevall. Tot i no estar corregit a la llei de successió, a la practica judicial sí que es té en compte aquesta discriminació i s'aplica la igualtat.

Les altres dues sentències dictades des d'Estrasburg procedents d'Andorra van ser per declarar inadmissibles.

EL JUTGE NACIONAL / Casadevall, com a jutge andorrà és el que se'n diu a la Cort Europea de Drets Humans el jutge nacional en els casos que procedents del Principat passen al Tribunal Europeu de Drets Humans. El jutge nacional sempre fa part de la formació del judici i vota igual que els altres i dóna el seu punt de vista. Una de les seves funcions és la d'explicar les peculiaritats del dret intern del seu país. Val a dir, que segons els casos si el jutge té causa per inhibir-se, aquest ha de ser substituït per un altre jutge que es nomena ad hoc. «Jo m'he trobat molt a sovint en casos que m'han obligat a inhibir-me perquè Andorra és un país petit, i perquè també tinc dos fills advocats», va comentar Casadevall.

Andorra forma part del Tribunal de Drets Humans com a membre del Consell d'Europa des del 1996. El pressupost d'aquest any per al Tribunal és de poc més de 58.900.000 euros, finançant amb les contribucions del 47 estats membres del Consell d'Europa. D'acord amb escales basades en població i el PIB, la contribució d'Andorra al Consell va ser de 179.428 euros.

dijous, 6 d’octubre de 2011

6 anys


6 d´octubre del 2011. Avui fa 6 anys
El principi del final?

Continuant amb la veritat, en veu alta , amb educació i sense amagar rés, un petit resum de l'afer i les últimes informacions a les quals he tingut accés :
Fets,
6 d'octubre de 2005
Denúncia a l'Agència de Protecció de Dades Andorrana, acompanyat d'un advocat (l'actual Ministre d'Interior). Denúncia qüestionada per la Policia!,

8 mesos desprès declaració a Fiscalia (sense còpia) com a testimoni i sense advocat (l'ex Fiscal General no el va deixar entrar),
Accedint a la demanda del fiscal facilito "voluntàriament" el meu ordinador portàtil per 3/4 dies i me'l retornen 9 mesos més tard,
La Batlle Maria Àngels Moreno Aguirre disposa de 2 pressupostos per a la seva reparació, no he obtingut cap resposta i 5 anys desprès continuo sense poder utilitzar el meu ordinador!,

Resolució de l'APDA on deixen ben clar la inseguretat de l'Sta,
Aquesta inseguretat és també confirmada per diferents informacions existents a la xarxa Internet que es referixen als contractes a empreses estrangeres per tal de instal-lar/actualitzar sistemes de seguretat més fiables (dades en el Dvd que disposa la Batllia),

Durant els anys 2006, 2007, 2008, 2009, varies declaracions a la Policia com a testimoni, sempre, (sense advocat),

Una declaració com a IMPUTAT a Batllia amb un lletrat d'ofici (Maite Bourgeaud),

La Batlle em dona 1 mes de plaç per aportar proves o lo que cregui convenient,

Aporto 1 Dvd amb informacions, 20 folis amb informació i un complement de l'informe de la Policia,
En el Dvd es veu clarament que nomes entrant el nom de l'arxiu a Google apareixen 3.000 mencions al arxiu denunciat, lo qual contradiu  a T- Systems i a la Policia,

Elucubracions de varies persones i càrrecs oficials als diferents mitjans informatius del país,

En el sumari (en el qual no es menciona que vaig deixar entrar dos funcionaris a casa i que no han fet cap diligència ni mencionen el Dvd que els hi vaig facilitar) apareix l'enginyer de l'Sta com a suposat posseïdor de la IP que vaig denunciar,
En un primer moment és acusat i desprès blanquejat. En demanar-li la Policia el seu ordinador respón que anava malament i que el va llençar.

A la xarxa Internet es poden trobar dades referents a la batlle i l'enginyer compartint perfil al Facebook i així també que són socis del club Diving Andorra. Segons les fonts consultades anàren de vacances junts,
Denúncio a Fiscalia l´ amistat entre les dues persones i el Tribunal de Corts desestima la denuncia,
La Batlle va dir al meu ex advocat que jo comentava (a la seva família política d'Encamp) que eren amics i ”com que el País és petit i tothom es coneix no ho puc deixar”,

Demano a Batllia un advocat d'ofici i m'ho deneguen però en faciliten (pagant) a la lletrada Laura López,
Al cap de un temps m'explica que una col·lega seva esta interessada en el cas i passa el dossier a l'advocat Thaïs Vinyes,
Aquesta el torna a passar a Laura López,

Demano a Batllia una còpia del meu disc dur (la que disposa la Policia) i sol-liciten un disc nou precintat el qual aporto tot seguit,
M'entregaren una primera còpia il-legible ja que eren els arxius generats amb el programa SOLO III. No m'han pagat el disc ni tampoc desprès de 2 anys m'han entregat la còpia legible sol·licitada, de la qual podria extreure'n dades,

El número de policia (no conec el seu nom) que va fer l'informe acusatori no disposava ni de les competències ni diplomes per portar-lo a terme. Aquesta va ser una de les demandes fetes a les dues lletrades esmentades abans de les quals tampoc en tinc cap resposta,

Amb 6 anys he acumulat multitud de dades trobades a la xarxa, algunes ja han estat publicades al bloc,

Les dades a la xarxa són públiques i alguna persona les facilita,
T-Systems treballava per l'Sta i ha estat en primera línia per la multitud de problemes/incidències a varis països d'Europa, Estats units (la venda de la base de dades dels abonats a T- Mobile) i Amèrica del Sud., així com amb els seus empleats, la majoría descontents,

La premsa publica que multitud d'empreses entraven a la INTRANET de l'STA,

La premsa per boca del Sr. Manel Pons publica que és una filtració interna i que més de 100 empleats tenen accés al fitxer denunciat. Inclosos els empleats d'atenció al públic, 115 i personal subcontractat eventual mitjançant l'empresa de un familiar de polític conegut,

El Diari d 'Andorra publica dades abans que la Batllia me'n assabenti oficialment i en demanar explicacions a Batllia sem contesta que estan perplexes i que no pot ser. És evident que algun funcionari/e no respecte la feina encomanada per els seus superiors. La denúncia contra persona (no tant) desconeguda ... ha quedat en un no rés,
La mateixa batlle és la que fa intervenir els telèfons dels periodistes del Diari d'Andorra i això demostra la desconfiança,

Recepció de correus ofensius denunciats prèvia comprovació i gravació de les seves IP,

Impediment d'entrada als inspectors de l'APDA a les dependències de l'STA Sta. Coloma,
2 querelles criminals STA-APDA i APDA/STA que han quedat en un no rés,

Enviament de correus massius (per part del CNIA i de l'STA) on es podien llegir les dades de tots els usuaris del servidor de correu andorra.ad,

Web andorrana on s'explica que l'Sta interceptava els correus,

Un fòrum on empleats de la parapública publiquen dades i on es veu clarament que esta allotjat a la Parapública,

I una última denúncia sobre el servidor de correu andorra.ad que prèvia comprovació a la seu de l'APDA demostra que entrant al meu compte de correu podia llegir el de un altre usuari,


Per acabar, còpia del correu de l'advocat Laura López  que havia treballat per l'advocat de l'Sta. Sr. Segura,











A més de les persones/entitats citades a declarar per Fiscalia, en arribar a judici, demanaré es citi a declarar  a d'altres organismes i/o persones implicats directament i/o indirectament en l'afer per tal que expliquin :
Les manipulacions, cessió, transport, còpies, custòdia, emmagatzement, tractament, gestió, canvis de contrasenyes via telefònica, els folis existens al despatx d'atenció al públic amb totes les dades dels usuaris dels fitxers i les seves declaracions als mitjans informatius.

1.- Ministre d'Ordenament Territorial i President del consell d'Administració de l' STA l'any 2005, Sr. Manel Pons (per les seves manifeastacions acusatòries )

2.- Sr. Director del CNIA

3.- Les persones del CNIA/STA que vàren copiar  l'arxiu i  transportar el servidor des del CNIA fins l'STA,

4.- El Sr. Mabillòn de T- Systems per tal de que expliqui les seves declaracions al Periòdic ("el denunciant menteix")

5.-El director de seguretat de l'STA de l'any 2005, per tal d'explicar perquè un servidor P2P estava funcionant a la Parapública  el dia de la inspecció per part de l'APDA,

6.- Els encarregats de la custòdia de les dades dels usuaris del servidor de correu andorra.ad quant estava gestionat per el CNIA i desprès per l'STA. Segons l'auditoria de l'APDA a la Parapública cap dels responsables preguntats sabia on estava el fitxer,

7.- El funcionari de policia que no disposava dels diplomes, competències i coneixements per fer l'informe acusatori i que utilitzava el seu ordinador personal a la feina així com d'altres de la deixalleria,

8.- Sr. Víctor Manuel Losada (amic de l'enginyer),

9.- Govern d'Andorra per explicar la relació de T-Systems amb l'STA l'any 2005

10.- Als responsables de l'atorgament de la facturació dels abonats a l'STA a una empresa espanyola de Madrid, sense cap permís dels usuaris i saltant-se  la norma Europea de cessió de dades,

11.- Al responsable de la gestió del servidor de correu andorra.ad per tal de que expliqui perquè interceptaven el correu, segons el bloc andorrà, i que tothom va poder constatar amb les deficiències i problemes generats,

12. Les dues lletrades esmentades anteriorment per tal de que expliquin qui va decidir, perquè o com, no facilitar-me la còpia del disc dur demanat a Batllia, els diplomes que testimonien la validesa de l'informe acusador de la Policia i la no investigació dels logs i les IP's de suposades entrades a la meva web (per ports no http/s),

13.- El Sr. Xavier Palacios per tal de que expliqui:
Perquè en ser qüestionat sobre uns intents d´entrada als meus ordinadors (el 1997) contesta que eren Ip´s de la Banca Mora. La contrasenya d´accès al meu abonament a Internet via Satèl-lit era BIBM, i també sobre els problemes, no compensats,  amb l'adsl els quals abligàren a tancar fins i tot algún negoci,
*** No s´ha parlat de l´auditoria/test de seguretat de  l´empresa Ernest & Young des de la seu de l'APDA la qual  va demostrar la inseguretat i forats de l´STA i que va derivar en una querella criminal creuada entre l´APDA i l´STA ...

*** En el sumari en la meva possesió no figura cap investigació/auditoria  ni al CNIA ni a l'STA per part del servei de Policia?...
No vaig robar el fitxer, cap persona me'l va donar, estava a la xarxa i hauràn de demostrar lo impossible, per irreal i fals, el muntatge de que parlen els acusadors.

Jaume Cabot
Encamp 6 d'Octubre del 2011

dissabte, 1 d’octubre de 2011

Escoltes telefòniques

http://www.20minutes.fr/societe/797876-ecoutes-journalistes-philippe-courroye-dit-persuade-veut-nuire


ENQUETE - L'ex-juge conteste la recevabilité de la plainte qui le vise...

Le procureur Philippe Courroye n'a pas l'intention de faire profil bas. Convoqué par une juge d'instruction fin octobre à propos des écoutes téléphoniques visant des journalistes du Monde dans l'affaire Bettencourt, l'ancien juge conteste la plainte qui le vise dans une interview accordée ce samedi au Figaro. «Ce ne sont pas journalistes qui étaient visés: nous cherchions à vérifier si des personnes acteurs de l'enquête étaient à l'origine des informations du Monde», affirme-t-il. «La contestation de la recherche des fadettes (ndlr: factures détaillées de téléphone) de journalistes relève d'une éventuelle nullité de procédure, mais pas d'une infraction pénale», «sur le fond, la plainte ne tient pas la route; sur la forme, elle est irrecevable», confie le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine).

«La malveillance est manifeste»

Il indique également être convaincu qu'il existe «une véritable volonté de me nuire, de porter atteinte à mon honneur, à mon intégrité professionnelle et personnelle (...). La malveillance est manifeste.» Avanat d'ajouter: «A partir d'une nullité de procédure on veut me transformer en délinquant, pour me nuire dans un contexte très particulier.» Questionné sur ce «contexte particulier» et sa possible candidature au poste de procureur de Paris, à pourvoir actuellement, l'ancien juge est resté évasif.

Interrogé également sur une démission de son poste après une possible mise en examen dans le cadre de l'affaire des fadettes, Philippe Courroye annonce qu'il restera procureur, et contestera «vigoureusement les charges retenues».

La juge d'instruction parisienne Sylvia Zimmermann, en charge de l'enquête sur la violation des sources du journal Le Monde dans le cadre de l'affaire Bettencourt, a convoqué Philippe Courroye dans l'intention de le mettre en examen.



dimarts, 6 de setembre de 2011

Fàstic


2161 dies desprès de la meva denúncia continua la desídia i prepotència de la justícia.

Tot i tenir la batlle Maria Àngels Moreno Aguirre en la seva possessió 2 pressupostos, no m´han pagat la reparació del meu ordinador portàtil. Ja fa 5 anys que no el puc utilitzar,

Tot i tenir la batlle Maria Àngels Moreno Aguirre en la seva possessió un disc dur nou i precintat tal com ella en va demanar, i la seva factura, tampoc m´han satisfet el seu import ni m´ha retornat el disc amb la còpia de dades demanada. Bé si que m´en vàrem donar una . Illegible, ja que estava en el format propietari SOLO III. (Un informàtic estava malalt i l´altre de vacances). Qui va fer la còpia?. Poder la Sra. de neteja?

Tot i tenir la batlle Maria Àngels Moreno Aguirre en la seva possessió una DEMANDA de INFORMACIÓ sobre els títols/estudis/competències del funcionari que va escriure l´informe acusatori contra la meva persona i conèixer la seva legalitat, continuo sense noticies,

Tot i demostrar amb fotos, comentaris i demandes al Facebook que l´anomenada batlle és amiga del suposat tècnic i suposat posseïdor de l´arxiu que contenia les contrasenyes Sr. Frederic Álvarez Plata d´Areny Plandolit, família Naudi, el qual va llençar l´ordinador ja que no l´hi funcionava, el tribunal de Corts diu que no ha està provat!,

Tot i demostrar, citaré a la meva ex advocada, que va explicar-l´hi que a Andorra tothom es coneix i que no podia deixar l´instrucció, va continuar amb un suposat interrogatori al seu amic i desprès el va exculpar. Jo havia explicat al seu cunyat lo de l´amistat!,

En cap pàgina del sumari es parla de un DVD amb logs de intrusions de Ip´s andorranes i altres que vaig entregar a un funcionari invitat a entrar al meu despatx i regirar-lo amb el meu permís,

Tampoc es parla, és un altre cas però testà relacionat, de una altre denúncia feta al servei de Policia. Tinc que recordar que vaig demostrar a l´APDA i al funcionari que la va rebre, que entrant al meu compte de correu cabot-j@andorra.ad podia llegir el correu de una altre persona!. Evidentment ja no utilitzo aquesta adreça.

No s´ha parlat ni han escrit enlloc que quant el CNIA va desplaçar el servidor de correu cap l´ex STA ho varen fer en un cotxe particular i les dades a la BUTXACA de un dels tècnics,

Ningú s´ha fet resó de que l´ex STA interceptava els correus amb un proxy,
A principis del mes de maig Andorra Telecom va instal·lar un sistema que interceptava les connexions de correu electrònic, totes les connexions SMTP que es realitzaven es redirigien de forma transparent cap a un servidor que la parapública havia instal·lat i que responia al nom alacom1.andorpac.ad o aland1.andorpac.ad.
No totes les connexions es veien acceptades per aquesta manipulació, només els clients de ADSL Class 1 Mb i perfils inferiors, que suposo que deu ser la major part dels clients d’ADSL d’aquest país. Extra oficialment se’m va comunicar que amb aquesta mesura volien lluitar contra la quantitat de SPAM que es genera des de la xarxa andorrana a causa de la gran quantitat d’ordinadors infectats i que formen part de xarxes de bots de SPAM.
Aquesta mesura va provocar molts problemes als usuaris de correu electrònic, a la feina va ser bastant important el número de consultes i queixes que vam rebre en relació a aquest problema, causat per Andorra Telecom, que va demostrar una total ignorància sobre el protocol SMTP, per poc que es conegui com funciona aquest protocol es pot intuir que la solució que volien imposar no era bona, en fi, caldrà que busquin una altra consultoria que els doni millors solucions, i com sempre que estigui ben lluny i que tingui un nom exòtic.  Sobretot que no confiïn en els professionals del país, aquí som rucs i no sabem de res.
A dia d’avui sembla que han retirat el sistema, almenys de les proves que faig en trec aquesta conclusió."
*Dades de  un bloc andorrà,

L´empres T-Systems que va fer una suposada auditoria encarregada per Govern treballava per l´ex STA. Pot un comptable ser auditor al mateix temps?,

L´investigació de les bústies dels mòbils va ser oblidada,
La premssa no explica, es clar, que la seguretat de l´ex STA estva subcontractada a una empresa externa,

Fàstic



dilluns, 1 d’agost de 2011

Diari d´Andorra 1 d´Agost de 2011

"Diari d´Andorra 1 d´Agost del 2011

Una qüestió de confiança

Els mitjans i els professionals de la comunicació afronten amb cada edició o programa una qüestió de confiança de lectors i audiència que costa de guanyar però es pot perdre d’un cop

Robert Pastor

El Regne Unit i part del món ha vist, entre sobtat i indignat, el cas de les escoltes il·legals a personalitats i persones susceptibles de donar notícies en exclusiva, a càrrec del setmanari News of the World, el de màxima difusió, comptada en milions de lectors.

Mentre les violacions de la intimitat van ser de protagonistes del famoseig, actors, actrius, cantants i d’altres populars, la cosa no havia estat gaire alarmant. Però quan es va descobrir que s’havia espiat la família d’una menor segrestada, i després assassinada, per un pederasta, l’afer va esclatar en un greu escàndol judicial i polític, perquè  entre els espiats hi havia també càr­recs o excàrrecs públics, entre els quals l’exprimer ministre Gordon Brown.

La publicació pertanyia a un dels més poderosos grups d’indústries culturals, el de l’australià d’origen Rupert Murdoch, que potser va trigar a ser investigat a causa del poder mateix.

Ha passat el temps i altres notícies i tragèdies han pres el lloc que ocupaven aquestes. El cas és que Murdoch va tancar News of the World, després d’un segle de publicacions, que la directora, Rebekah Brooks, va ser detinguda i que tots dos i el fill del magnat, James, van haver de declarar davant la Cambra dels Comuns. El tercer va ser acusat, a més, de mentir al Parlament, un greu delicte... segons on.

Molt podríem parlar de la informació-espectacle, d’invasions de les intimitats consentides, quan no venudes pels protagonistes, del peculiar món de programes i publicacions escombraria i del debat sobre com encabir-la en els límits d’una nova legalitat més ajustada a l’ètica.

Aquí la ciutadania està prou protegida sobre el paper d’invasió de l’esfera privada per les lleis i l’Agència de Protecció de Dades (APDA), mentre molts gaudeixen del fruit de les que arriben a través de cadenes de televisió, especialment algunes d’espanyoles.

I tanmateix es va produir un cas, amb tota probabilitat més greu que el de l’imperi Murdoch, en tant que els responsables de la intromissió van ser els encarregats de garantir i fer complir aquests drets individuals, amb l’agreujant que es tractava de descobrir les fonts d’informació dels periodistes d’aquest Diari Ricard Poy i Toni Solanelles.

Fa gairebé cinc anys, es va ordenar la creació d’un registre de trucades emeses i rebudes des dels mòbils dels dos col·legues, per part del servei de policia i amb autorització d’una batlle, però sense que constés la informació prèvia a la fiscalia obligada per la normativa, ni fossin informats tampoc els afectats, que es van assabentar l’any següent.

L’argument era que havien transcendit informacions “sensibles” que, suposaven els autors de l’espionatge, només podien venir de fonts obligades a secret. Concretament, un doble assassinat a Escaldes i un afer d’abusos entre menors.

Mantenir la reserva absoluta sobre l’origen de les notícies és un dels deures bàsics dels comunicadors, més encara dels professionals, i suposa també una imprescindible qüestió de confiança amb qui pot donar elements publicables, alguns dels quals poden arribar, i de vegades arriben a ser, del màxim interès i transcendència públics.

L’afer, amb el ritme habitual de la justícia, es va resoldre a l’andorrana, sense cap conseqüència oficial.

D’entrada, la Batllia va sentenciar que no s’havia vulnerat cap dret a Poy ni a Solanelles.

La sala penal del Tribunal Superior va reconèixer, de la seva banda, que s’havia vulnerat el dret constitucional al secret de les comunicacions dels interessats. I el Constitucional va afegir la violació del dret fonamental a la intimitat. Un dels dos espiats està pendent de la decisió del Tribunal dels Drets Humans d’Estrasburg, perquè considera que els fets mereixen una altra mena de resolucions, i indemnització.

Els dos alts càrrecs del servei de policia considerats responsables de l’espionatge van ser remoguts dels càrrecs, pel que recordem sense que la decisió fos públicament relacionada pel Govern amb els fets esdevinguts. La batlle que va autoritzar la intromissió sense respectar drets ni normativa, va ser objecte d’un expedient obert pel Consell Superior, sense cap conseqüència coneguda, com no fos la renovació en el càrrec al venciment del termini.

Tot i que alguna de les sentències  destacava la qualificació especial de la violació dels drets fonamentals en raó de la professió dels afectats, cap instància judicial va considerar que, a més dels articles 14 i 15 de la Carta Magna, també es podria haver vulnerat el 12, que diu: “es reconeixen les llibertats d’expressió, de comunicació i d’informació. La llei regularà el dret de rèplica, el dret de rectificació i el secret professional”.

És cert que aquesta regulació no ha arribat, com no s’han desenvolupat tants altres apartats del capítol segon, que recull els drets fonamentals de la ciutadania. Pero ens podem preguntar si, quan es tracta de drets humans, cal esperar l’existència d’un text explícit al codi penal o al civil, per perseguir les violacions.

El secret professional és una eina bàsica per a la seguretat de l’exercici professional de la comunicació, com és imprescindible la protecció dels drets de les persones objecte d’informacions, i especialment si pertanyen a col·lectius febles, començant pels menors. Els marcs legals exigeixen, també, equilibri."

*************

Secret professional?. Escoltes i revelació de secrets.

Aquesta mateixa Batlle, la que no va ser sancionada ni apartada del càrrec, Mari Àngels Moreno Aguirre, és la autora de l´instrucció viciada i fora de lloc de un sumari que no s´aguanta per enlloc, però que de moment el Tribunal de Corts ha desestimat la denúncia contra aquesta Sra., tot i a aportar probes de la seva prevaricació en ser amiga del tècnic de l´ex STA Sr. Frederic Alvarez Plata d´Areny Plandolit imputat en un primer moment per l´escàndols de les contrasenyes i després "blanquejat" per la abans anomenada Batlle.

Existeix també una altre denúncia, meva, contra persona desconeguda per revelació de secrets (lo que va comentar-me tres dies abans de publicar-ho al diari el Toni Solanelles) de la qual sen van deslligar al-legant el no secret de sumari desprès que des de la mateixa Secretaría de la Batlle em  digués que estaven perplexes i que només ho sabien ella i la Batlle!. Les fuites i les irregularitats a Batllia són varies i no es fa rés. Alguna cosa no va bé."

Jaume CABOT

... l´article  12, que diu: “es reconeixen les llibertats d’expressió, de comunicació i d’informació ...

I " l´article" del Sr. Toni solanelles :

Justícia

Descarten apartar la batlle d’un cas per tenir un afectat afegit al Facebook

El Tribunal de Corts descarta apartar de la instrucció del ‘cas andorra.ad’ la batlle responsable

Toni Solanelles - Andorra la Vella - 08/08/2011

“L’agregació en el seu perfil Facebook de persones no pot ser, per si sola, a l’entendre d’aquest tribunal, causa suficient per deduir l’existència d’una amistat manifesta amb alguna de les parts, amistat que hauria de venir corroborada per altres elements, doncs tant l’article 73 de la Llei qualificada de la Justícia com l’article 7.1 del Codi de procediment penal estipulen tots dos la manifestació evident de dita relació, i no solament que aquesta sigui presumible, no podent per tant el tribunal acceptar mers suposicions per recusar.”

Amb aquesta argumentació, el Tribunal de Corts rebutja apartar de la instrucció del cas andor­ra.ad la batlle instructora de la mateixa, Maria Àngels Moreno. L’únic processat per l’afer que va posar en joc la credibilitat de la llavors STA ja que presumptament havia aparegut a la xarxa Internet un fitxer que contania les contrasenyes de gairebé 16.000 correus electrònics de l’esmentat domini havia presentat una denúncia contra la batlle i n’havia demanat la seva recusació.
Segons es recorda en l’aute del Tribunal de Corts al qual ha tingut ara accés el Diari, el processat hauria al·legat entre altres motius  que la fiscalia no el va citar a declarar fins vuit mesos després d’interposar la denúncia a l’APDA. També va recordar en la seva denúncia que “totes les declaracions com a testimoni ho van ser sense advocat”. També explica que l’empresa TSystems a la qual el Govern va encomanar l’auditoria per intentar esbrinar d’on havia sortit el document amb els mots clau ja treballava per a l’STA, l’actual Andorra Telecom, amb anterioritat. Entre les qüestions que cita, l’acusat dubta tant de les prestacions dels mitjans tècnics amb els quals la policia hauria fet la investigació com dels coneixements que tindria l’agent que hauria fet la feina tecnològica. Recordava també que no se li van permetre fer algunes de les proves que va sol·licitar i que no s’ha respost a algunes de les qüestions que ha plantejat en el marc de la causa. I, per tot plegat, demanava l’anul·lació de la instrucció.
En l’aute, el Tribunal de Corts fa especial referència a un dels elements a què al·ludeix el processat per voler apartar del cas la instructora. “Sorprèn l’ambigüitat de la recusació plantejada, tota vegada que en l’escrit de recusació s’al·lega que l’honorable batlle instructora de la causa és presumptament amiga de l’extècnic de l’STA que apareix en el sumari, perquè els dos apareixen al perfil Facebook, sent socis del Club Diving Andorra i Diables d’Urgell”. Aquests elements no figurarien, segons els magistrats, entre les  causes d’abstenció o recusació.

9 comentaris

    Dimecres, 10 d'Agost de 2011 10:03 Enviat per corrupcio Link del comentari JUSTINIA tens rao la justicia de aquest pais es super corrupta e incompeten segons qui hets ja tens la sentencia sobre la taula son intocables pro no es pot fer res es un cercle vicios tambe ho dic per experiencia quina p....a pena chao
    Dimarts, 09 d'Agost de 2011 19:38 Enviat per joan Link del comentari JD1 Sense judici cap sentència
    Dimarts, 09 d'Agost de 2011 12:22 Enviat per JAUME CABOT jaumecabotbalda@gmail.com Link del comentari Fa 5 mts. que m´han trucat per assebentar-me d´aquesta informació. Anònimament tothom escriu lo que vol però signar amb el vertader nom o correu és una altre cosa i amés no es pot comprobar que sigui veritablent ell. Llegeixo les elucubracions aquí publicades i com que com sempre he dit lo que he tingut que dir i volgut (la veritat) sense amagar ni afegir rés, desmenteixo categoricament al Sr. que signa " Lo zorro informatic " Dilluns, 08 d'Agost de 2011 17:11. Ja es veu de on surt l´escrit. Amb carrera universitària i continuant estudiant semble mentida. Oi que ho entens Toni?. El suposat tècnic i suposat posseidor de l´arxiu de les contrasenyes no ha estat ni és amic meu en contra de lo que escrius i si que ho és de la batlle esmentada per l´autor (Toni) de la notícia copiada del meu bloc i que també l´hi vaig enviar al diari i que fina avui esmentant "segons les fonts consultades" no ha publicat escapçant lo que ha volgut per interessos propis. La mateixa batlle va dir a una lletrada, que ja no s´ocupa del meu dossier, "tothom a Andorra es coneix i no puc deixar el dossier". Fa dos anys (2) que espero una còpia del disc dur, el pagament del disc nou i precintat que en va demanar la mateixa batlle, el pagament de l´ordinador avariat que en van retornar desprès de 9 mesos ... Es pot comprobar que aquest escrit pertany al que ho signa visitant el meu bloc, http://jaumecabotbalda.blogspot.com on TOT lo publicat esta demostrat i contrastat. Salutacions
    Dimarts, 09 d'Agost de 2011 12:17 Enviat per JD1 Link del comentari Com es pot trigar tant de temps en dictar sentència sobre aquest tema? No ho puc entendre. Aquesta batlle si tinguès una mica de pesquis, no es posaria amb aquestes tonteries del facebook. Amb el carrec que ostenta ha d'entendre que la seva vida privada afecta a la credibilitat professional.
    Dilluns, 08 d'Agost de 2011 23:24 Enviat per Salvador Link del comentari Injustificable és que un treballador o ex treballador de STA pugui tenir un fitxer com aquest al seu ordinador personal. Corrupció o incompetència?
    Dilluns, 08 d'Agost de 2011 17:11 Enviat per Lo zorro informatic Link del comentari No dispareu contra el missatger, en aquest cas el Solanelles. El fet es que una persona militant i membre actiu i públic del PS va accedir il.licitament a l'ordinador personal d'una amic seu que casualment treballava o havia teballat a la STA i que hi tenia presumptament el fitxer amb les contrasenyes. El PS que estava en auell moment al Govern va dr publicament que no s'afegiria a l'acusació o que no faria acusació aprticular per defensar a la STA. Si hi ha corrupció que caascu dedueix on era.
    Dilluns, 08 d'Agost de 2011 16:43 Enviat per ts@hotmail.com Link del comentari Tota això esta al bloc del Cabot amb noms i cognoms que l´escritor de lo a dalt mencionat Toni Solanelles no meciona o retalla al seu interès o poder manat per l´actual ministre d´ Interior!
    Dilluns, 08 d'Agost de 2011 16:40 Enviat per ts@hotmail.com Link del comentari La justícia del País és una corrupció total!. Tothom tè un mort a l´armari. toni
    Dilluns, 08 d'Agost de 2011 11:41 Enviat per Justinia Link del comentari La Justicia Andorrana fa fastic! Tots hem patit episodis d'aquest tipus, a mi personalment em va jutgar un batlle sen l'advocada contraria la seva esposa."

dimecres, 20 de juliol de 2011

Dropbox

Fallo de seguridad en Dropbox permitió ingresar sin contraseña


dropbox1 Fallo de seguridad en Dropbox permitió ingresar sin contraseña
Si bien existen muchos tipos de fallos de seguridad que pueden permitir el acceso de terceros a nuestras cuentas, el que sufrió ayer Dropbox fue tan grave como increíble. Durante casi cuatro horas, existió la posibilidad de acceder a los archivos de cualquier usuario, incluso utilizando contraseñas incorrectas. La compañía opinó que “esto nunca debió haber ocurrido”. Y no es para menos.
Según explicó el CTO del popular servicio de alojamiento y sincronización de archivos, Arash Ferdowsi, el problema surgió a raíz de una actualización del código que introdujo un bug en el sistema de autenticación. Durante el tiempo que llevó la detección y corrección del error, inició sesión menos del 1% de los miembros, que podrían haber utilizado o no credenciales incorrectas para ingresar. Por las dudas, todos deberán identificarse nuevamente la próxima vez que accedan.

dilluns, 18 de juliol de 2011

Més dades

Extracte declaració empleat STA i dades trobades a la xarxa ..















Continuo esperant la còpia del disc dur, i uns documents que Batllia va entregar a un advocat i que després de comentar-m'ho encara no he vist.