dimecres, 24 de setembre de 2008

News Noticies

Bruselas propone rebajar hasta un 70% los SMS desde el extranjero

* Los consumidores españoles pagan hasta 40 céntimos de euro por mandar mensajes desde otros países.
* La Comisión no quiere fijar un precio, sino proponer un tope que los operadores no deberían superar.

La Comisión Europea ha propuesto este martes un reglamento con el que pretende obligar a rebajar de 29 céntimos de euro de media a 11 céntimos el precio de los mensajes cortos a móviles (SMS) enviados desde el extranjero, y abaratar el uso del móvil para navegar por internet desde otros países a partir de julio de 2009.
El plan prevé rebajas de hasta un 70%
La propuesta prevé rebajas de hasta un 70%, ya que Bruselas quiere imponer un máximo de entre 11 y 15 céntimos de euro, tal y como recomienda el Grupo de Reguladores Europeos (ERG, en sus siglas en inglés), creado en 2003 para vigilar a las empresas operadoras en cada país.

Este límite es muy inferior a lo que cuesta actualmente enviar un SMS en itinerancia, tarifa que de media se sitúa en 29 céntimos de euro aunque existen grandes diferencias entre los países de la UE. Como ya hizo con su propuesta para abaratar las llamadas de voz hechas y recibidas en el extranjero, la Comisión no quiere fijar un precio, sino proponer un tope que los operadores no deberían superar.

Según los estudios efectuados por la Comisión, a pesar de sus recomendaciones, a día de hoy enviar un mensaje o entrar a internet a través del móvil es diez veces más caro en otros países europeos que desde el propio. En España, los consumidores pagan hasta 40 céntimos de euro por mandar mensajes desde el extranjero, frente a los 15 céntimos que cuestan dentro del país.

Esta diferencia se sitúa en la media de los países de la UE, entre los que los consumidores belgas son los más perjudicados (80 céntimos deben abonar por mensaje en el extranjero, frente a los 15 locales).

***Font : 20minutos.es

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Sollicitée mi-mai par le gouvernement sur "l'opportunité de l'arrivée d'un nouvel entrant sur le marché de la téléphonie mobile", l'Autorité de régulation des télécommunications (Arcep) en a profité pour l'alerter à nouveau sur la nécessité d'aller vite et bien. Sans grande surprise, l'Arcep a plaidé lundi 22 septembre pour une attribution en un seul bloc, qui devrait surtout intervenir rapidement pour "stimuler la concurrence au bénéfice des consommateurs dans ce secteur".

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Archive L'Arcep rejette la candidature de Free à la 4e licence mobile

Après avoir refusé l'offre de réduction ou d'étalement proposée par Free, seul candidat déclaré à cette licence 3G dans la bande 2,1 GHz, le gouvernement avait trois options : attribuer l'ensemble des fréquences à un nouvel entrant, selon des modalités comparables au troisième et dernier appel à candidatures ; attribuer des lots en réservant certains à des nouveaux entrants, ou alors, dernière option, attribution par lots ouverte à tout opérateur.
Le Conseil de la concurrence, dans son avis du 30 juillet, recommandait notamment un allègement des "contraintes contractuelles" qui pèsent sur les opérateurs mobiles virtuels (MVNO) dans leur relation avec l'opérateur hôte. L'Autorité de régulation estime, elle, que la vente par lots est la pire des options : "Parmi les types de procédure soumis aux commentaires des contributeurs, le schéma d'attribution en plusieurs lots ouvert à tout opérateur – c'est-à-dire sans réservation de fréquences à un nouvel entrant – fondé sur différents types de critères de sélection a été unanimement rejeté. Sont donc mises en avant des procédures conservant une priorité sur tout ou partie des fréquences à un nouvel entrant, selon des modalités analogues aux précédents appels à candidatures".

ORANGE ET FREE OPPOSÉS SUR LE PRIX

Le principal acteur du marché de la téléphonie mobile, Orange, s'oppose à une baisse éventuelle des tarifs, demandée par Free : "Conformément à l'avis rendu par le Conseil d'Etat, toute réduction éventuelle significative du montant de la redevance devrait être justifiée précisément et proportionnée à la prise en compte de critères objectifs d'évolution du marché. En tout état de cause, Orange considère que la plus grande facilité qu'aurait un nouvel opérateur à déployer aujourd'hui un réseau 3G ne peut justifier un éloignement des conditions financières par rapport à celles des appels à candidatures précédents."
Il va donc vraisemblablement y avoir un nouvel appel à candidature, peu ou prou similaire au précédent en cas d'attribution en bloc, qui risque également de se solder par un échec si le prix de la licence n'est pas revu à la baisse, comme le précise l'Arcep dans sa synthèse. Cette dernière indique pouvoir "proposer rapidement l'engagement de la procédure d'appel à candidatures dans la bande 2,1 GHz, dès que les modalités financières en auront été définies par le Gouvernement". Une manière de dire aux trois ministres concernés de se décider rapidement sur la forme d'attribution et sur le prix. D'autant que le mandat du président de l'autorité de régulation, Paul Champsaur – a priori favorable à l'arrivée d'un nouvel entrant – vient à échéance à la fin de l'année.

Font : LeMonde.fr

*** I al país de les meravelles DICTADURA

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Google phone to cost $179, will go on sale Oct. 22
GOOGLE PITCHES NEW G1 AS FLEXIBLE, LOWER-COST ALTERNATIVE TO IPHONE
By Elise Ackerman
Mercury News

Google likes to talk about organizing the world's information and making it accessible everywhere. On Tuesday, the Internet giant took a step toward fulfilling that mission with the long-awaited debut of the first mobile phone to use its software known as Android.

The phone, which will go on sale at T-Mobile on Oct. 22 for $179 — $20 less than the iPhone — closely resembles a T-Mobile Sidekick, with a big screen and a keyboard that slides out from underneath and contains an extra key dedicated to Internet search. The device also has WiFi capability and GPS built in.

But what is special about the device is that it is designed to function as a full-fledged personal computer running any kind of application a developer can dream up.

"It's just very exciting for me as a computer geek to be able to have a phone that I can play with and modify and innovate upon just like I have with computers in the past," Google co-founder Sergey Brin said at a news conference Tuesday in New York. Brin joked that the first application he wrote took advantage of the phone's accelerometer and measured how long it took for him to catch the phone, or for it to hit the ground, after it was thrown up in the air.

Andy Rubin, Google's senior director of mobile platforms, said the source code for the phone would be released on the Internet as soon as the phone goes on sale. Though the software is basically complete, Rubin said Google will continue
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to add features and functionality and that third-party developers would also be able to contribute changes. "It is future-proof because it has openness built in," Rubin said.

The G1 comes with maps, e-mail and instant messaging, a music player and a camera. Users can also download applications that measure their carbon footprint or scan barcodes in a store so they can comparison-shop on the Internet.

Ten years from now the end result will be powerful devices that are tailored to the personal preferences of their owners. "Your phone will be smart about your situation and alert you when something needs your attention," Rubin wrote in a blog post last week as he prepared for the launch.

"I think people will be happier with the G1 than they are with the iPhone," said John Bruggeman, chief marketing officer of Wind River, which is working with manufacturers to adapt Google's code to new phones and other devices.

"Plain and simple, I will be able to get more applications more easily from a broader set of options.''

Apple has shown that ordinary people are eager to experiment with games and productivity applications that run on a mobile device. Since it launched its App Store in July, users have downloaded more than 100 million applications for the iPhone and the iPod touch.

There are more than 3,000 iPhone applications available — but that is a fraction of the 200,000 submitted to Apple. The Android Market will theoretically be more open to developers.

"If it can truly be that anyone can publish whatever they want, that's a paradigm change in itself," said Gerry Purdy, chief analyst for Frost & Sullivan. Purdy acknowledged that the new phone's security will be a major issue.

Tim Westergren, chief strategy officer of Pandora, a popular music discovery service, said he is "most definitely" considering developing an application for Android. Pandora is one of the top apps offered in the iPhone store.

Cole Brodman, T-Mobile's chief technology officer, said the G1 will be advertised through "the biggest marketing campaign we've ever launched for a mobile device."

Brodman said T-Mobile also announced two new plans: It will cost $25 a month for unlimited Web searching and $35 a month for unlimited Web searching and messaging. Using the phone to talk will cost extra. Similar to the iPhone, the G1 will not be able to be used as a modem for a personal computer.

The phone will be able to run on T-Mobile's new 3G network, which is in the process of being installed throughout the country. Brodman said the new network, which is much faster, will be available in 22 markets by October.

T-Mobile, a unit of Deutsche Telekom, Google and HTC, which manufactured the phone, are hoping the G1 will have the same mass appeal as the iPhone, but at a lower cost.

Google intends for this to be the first of many so-called "gPhones," making its Android software as ubiquitous as Microsoft's operating system. The next gPhone is expected from Sprint Nextel.

Still, it's not clear that Google will be successful. Jake Seid, managing director of Lightspeed Venture Partners, noted that the idea of a standard technology platform has been tried multiple times in the past. In 1998, mobile industry leaders tried to come together around the Symbian operating system, partly out of concern that Microsoft would come to dominate mobile devices the same way it dominated personal computers.

Seid said such efforts face a common challenge in keeping a uniform code base.

"Being open doesn't matter," he said. "If you look at what has been successful, it has been end-to-end control."